
RECOMMANDATIONS
DE l'ÉQUIPE
Elie
Al oeste, en Zapata
Dans un décor de jungle Herzogienne nous ramenant à des temps primitifs, le réel confine à la fiction. Derrière le noir et blanc lustré du cadre, mutisme et austérité démontrent qu'il suffit parfois de peu pour faire du cinéma. Al oeste, en Zapata nous emporte autant par sa réflexion sur l'homme à l'état de nature que par le suspense brut et sauvage d'une scène de chasse.
Victor
Buenos días, Wiraqocha
Le documentaire réalisé par Mauricio Godoy réussit l'exploit de mêler participation directe des populations, agriculture, politique, cinéphilie et film-dispositif, le tout d'une façon incroyablement ludique et stimulante. Il en ressort un film enthousiasmant et original. Sans nul doute, une des révélations de ce festival.
Valentin
Olivia & Las Nubes
J'ai découvert Olivia & La Nubes cet été au festival du film d'animation d'Annecy, et quelle surprise ! Le film joue et expérimente avec toutes les possibilités du cinéma d'animation pour mettre en scène la diversité des sentiments amoureux. Une poésie et une beauté visuelle rare que je suis heureux de vous présenter à Ojoloco !
Mei
Vollúpya
Mon coup de cœur va à Vollúpya ! Ce film de 21 minutes nous plonge dans les archives d’une boîte de nuit brésilienne queer dans les années 90. Dans ce lieu du passé, qui a été un espace d’expression et de fête pour la communauté LGBTQIA+, on croise Myriam, la gérante butch qui portait une ceinture personnalisée avec un grand M et était surnommée « Aunt Man » par ses proches, ou encore la drag queen Aloma, connue comme la « Diana Ross de Rio de Janeiro ». Un film qui rappelle l'importance de la transmission de la mémoire.
Artemis
Monstruo de Xibalba
Le film de Manuela Irene nous emmène en déambulation dans le Yucatán, à hauteur d'enfant. On y suit Rogelio, 8 ans, dont la curiosité cherche à percer les mystères de la mort. Avec une légèreté et une insouciance qui font du bien, le film ravive presque ces fascinations profondes que l’on avait enfant. Entre émerveillements et frissons, Monstruo de Xibalba se révèle être un véritable film sur la vie.
Petit avertissement toutefois : certaines scènes montrent la mort d’animaux.
Louis
Runa Simi
L’épopée passionnante d’un père de famille pour doubler un classique de Disney en langue Quechua, aux côtés de sa famille et sa communauté. Avec un ton joyeux qui s’en dégage, Runa Simi met en lumière la résistance culturelle du Quechua, embarquant le spectateur dans ce projet ambitieux et ses personnages attachants ! Une pépite à ne pas rater pour cette nouvelle édition de Ojoloco !







