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Encuentro loco

LE PROGRAMME

Le festival se prolonge hors des salles, là où les images rencontrent les voix, les corps et les engagements. Un temps fort est consacré aux cultures andines et à la transmission d’une langue vivante, invitant à découvrir une autre manière d’habiter le monde. Des rencontres et conférences ouvrent également un espace de réflexion sur les enjeux contemporains d’Amérique latine, entre mémoire, biodiversité et défense des droits humains.

 

Pendant toute la durée de l’événement, expositions, danse et concerts investissent les lieux partenaires. Musiques populaires, créations scéniques et moments festifs prolongent l’expérience collective. Autour du festival, le cinéma devient un point de départ : une invitation à penser, célébrer et partager autrement

FOCUS : La langue quechua, au coeur des andes

Langue millénaire des Andes, le quechua est aujourd’hui parlé par près de dix millions de personnes en Amérique du Sud, notamment au Pérou et en Bolivie. Longtemps marginalisée, parfois réduite au silence, cette langue porte pourtant une vision du monde, une mémoire collective et une richesse poétique d’une profondeur exceptionnelle.

 

À travers ce focus, notre festival souhaite mettre en avant le quechua en vous le faisant entendre par les films, et autour d’un concert singulier. Le cinéma offre un espace privilégié pour faire entendre ces voix. La fiction "La hija Cóndor" explore avec sensibilité les liens entre filiation, identité et transmission au sein d’une communauté andine, où la langue devient un fil invisible reliant les générations. "Runa Simi" — littéralement « la langue des humains » — explore le défi de remettre sur le devant de la scène une langue invisibilisée. "Buenos días Wiraqocha", tisse des liens entre ruralité, pratique de la langue et résistance culturelle. Dans ces deux documentaires, le cinéma est le médium qui permet la conservation et la mémoire de la langue, via le doublage (du Roi Lion dans "Runa Simi") ou l’archive (dans "Buenos Dias Wiraqocha").

 

Ce parcours cinématographique se prolonge par un concert de chants en quechua et aymara, moment rare de partage, où la musique devient à son tour un vecteur de mémoire et de transmission. Portées par la voix de la compositrice Patricia Huaman, accompagnée de la violoniste Amélie Zanoli, ces chansons mettent en avant les diverses sonorités du Pérou, à travers les langues et les musicalités qui touchent bien au-delà des mots.

 

À travers ce focus, nous invitons le public à écouter autrement, à découvrir une langue qui ne se contente pas de survivre, mais qui continue de créer, de rêver et de dialoguer avec le monde contemporain.

Événements autour de la langue quechua : 

"Runa Simi" le 25/03 à 20h45 au Cinéma Le Méliès, en présence du réalisateur Augusto Zegarra.

 

"Buenos días Wiraqocha" le 28/03 à 20h45 au Cinéma Le Méliès, en présence du·de la compositeur·ice Cocompi.

 

"La hija Cóndor" le 31/03 à 20h30 au Cinéma Le Méliès, en présence du réalisateur Alvaro Olmos Torrico, p.28.

 

Concert en langue quechua et aymara le 30/03 à 20h au TranKilou, p.64.

CONFÉRENCES

 gratuit Dans la limite des places  disponibles

Nager avec l’Immortel : Secrets de l’Axolotl

conférence

L’axolotl mexicain, āxōlōtl en nahuatl —de ātl (eau) et xōlōtl (monstre)— est un amphibien unique, endémique des anciens lacs de la vallée de Mexico, et une figure mythique profondément ancrée dans la tradition orale préhispanique. Les légendes et son symbolisme contemporain en font un emblème d’identité, de mémoire et d’espoir. Aujourd’hui menacé d’extinction, l’axolotl bénéficie d’efforts de conservation et de restauration de son habitat, notamment à Xochimilco. Dans l’art et le cinéma, il continue de vivre comme symbole éclatant de la biodiversité et de l’esprit culturel du Mexique.

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Conférence animé par Ittzel Hernández de l'association Pirogue Events 

vendredi 27 mars  à 17H30/ durée 1h
atelier méliès 
Pavillon de la caserne de bonne

rencontre

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Le 24 mars 1976, un coup d’État militaire instaure en Argentine une dictature (1976-1983) responsable d’une répression massive et systématique : 30 000 disparus, des milliers de prisonniers politiques, le vol de bébés et l’exil de plus d’un million de personnes. Dès 1977, les Mères et les Grands-mères de la place de Mai ont joué un rôle central dans la quête de vérité et de justice. L’Argentine est devenue un exemple international en jugeant les responsables de la dictature. Aujourd’hui, les politiques de Javier Milei menacent ces acquis démocratiques et les droits humains.

 

 

En présence de Ana Maria Careaga, protagoniste du documentaire Norita, ancienne détenue-disparue et témoin clé lors des procès judiciaires en Argentine.

vendredi 3 avril à 18H30/durée 2h
Maison du tourisme, 
14 Rue de la République, 38000 Grenoble

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